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mardi 15 septembre 2015

Espace de travail

Je fais un test : écrire le portable sur les genoux. Je viens enfin de dégager mon bureau afin de pouvoir y déposer mon ordi. Problème. La pièce a une bonne surface, toutefois insuffisante pour y ajouter un petit meuble. Et ma table de travail est trop haute pour le clavier et, de toute façon, je veux conserver une aire libre pour l'écriture manuscrite. Je ne m'encombrerai quand même pas d'un bureau en coin! Oui, je commence à m'extirper du désordre du déménagement. M'enfin!

Mentionnons que cela a pris douze heures à trois hommes, et jusqu'à cinq les deux dernières heures. Nous n'avons pourtant pas tant de meubles. Quoique. Pour mon bureau par exemple : une table de travail, un classeur à quatre tiroirs, trois bibliothèques sans compter la moitié du garde-robe double rempli de documents. Ce fut un gros déménagement de boîtes. Boîtes et cossins. Minimum 200. Je lis, j'accumule des documents, des éléments de recherche pour des textes en cours ou à venir. Ben, ben, ben de la paperasse. Et quelques souvenirs que je ne sors parfois même pas de leurs boîtes : rangées telles quelles. Je vous vois rire. Faites!

Et dans cette pièce, de plus, je ferai un coin lecture : fini les conflits télé contre livre. Coudons! Ça ne va pas si mal sur les genoux. Ce sera l'option pour le moment : une petite tablette coussinée à déposer là où il le faut, que je sois à mon bureau ou confortablement étalée dans le salon. Hum, intéressant! Je peux enfin me remettre à la tâche. Histouaire de Noël et roman-en-cours, tenez-vous le pour dit, je vous reviens.




© Colette Bazinet, 2015


lundi 8 juin 2015

Montréalocentrisme

Couverture du livre     Je n'y échappe pas. J'ai beau vivre à Québec depuis 14 ans et n'avoir habité Montréal qu'environ quatre années depuis 1987, ma ville natale est génétiquement inscrite en mon for intérieur. Malgré tout ce temps ailleurs, fréquemment, lorsque je quitte le domicile pour la métropole, je dis que je vais à Québec et lorsque j'en reviens pour rentrer chez moi, je quitte Québec plutôt que Montréal ! Ma maison intérieure est imprimée à Montréal, le nombril du monde — du mien, du moins —, concluraient les anthropologues. Je vois déjà tous mes amis et amies de la capitale se hérisser de mon manque de reconnaissance et refleurir la vieille et chaude lutte de notoriété entre les deux agglomérations. Pourtant, je vous assure, ça n'a rien à voir. Freud analyserait sûrement ce lapsus avec beaucoup d'intérêt. C'est génétique. C'est tout et cela dit tout. La preuve.

     D'abord la preuve de mon implication dans ma ville d'adoption (je me déclarais d'ailleurs néo-québécoise à mon arrivée ici). J'ai assisté à l'assemblée générale de l'Institut canadien, vénérable institution de la Capitale. De nombreux prix de présence furent tirés. Des livres pour la plupart, l'Institut chapeautant notamment le réseau des bibliothèques de la ville, le festival Québec en toutes lettres et la future Maison de la littérature, dont l'ouverture officielle est prévue début octobre. Je fus des heureuses gagnantes. Tout de suite, mon dévolu se jeta sur le dernier roman de Monique Proulx, Ce qu'il reste de moi… qui se passe à Montréal ! S'cusez la ! Ça remonte tout seul, le montréalocentrisme.











© Colette Bazinet 2015

jeudi 7 mai 2015

Accouchement avant l'été!

C'est bien parti. Recherche, écriture et recherche et réécriture et réécriture. Révision accomplie. Correction en cours, le tiers complété. Je devrais accoucher de ce second roman avant l'été. Je l'enverrai sous peu en première lecture et puis… je verrai. J'ai un doute, peut-être restera-t-il dans les tiroirs.

Parfois, l'important, c'est de terminer un projet, peu importe la suite. Tout comme les thèses de doctorat. Leur première vertu est d'être déposées.

mardi 24 juin 2014

Que la route est belle! Pourtant, il pleuvait.

Ma compagne s'est prise d'affection pour les livres audio. Elle vient d'achever Le Liseur, de Bernhard Schlink et s'apprête à le rapporter à la bibliothèque quand nous recevons une invitation. « Accepterais-tu de l'entendre à nouveau ? » Elle acquiesce. Un de ses préférés, affirme-t-elle. Elle lit ces disques compacts.
Ce roman a donné lieu à un film, vu. J'avais adoré. À l'aller, nous écoutons une première heure. Dieue que la littérature est riche !

bande-annonce du film 


Deux journées merveilleuses passées en compagnie d'amies. Au retour de La Baie, nous optons pour la route longue : longer le Saguenay, puis le fleuve. Un détour de cent kilomètres, une soixantaine de minutes ajoutées à l'audition. Sans compter la pause pour diner, celle pour un café ou cette autre pour se dégourdir les jambes. Je demeurerai pudique quant aux autres arrêts. À l'arrivée, nous restons dans la voiture, attentives aux dernières minutes du récit.

Près de quatre heures silencieuses, toute à l'écoute de la honte relatée, de l'horreur, de l'amour, de l'anesthésie, de l'héritage laissée par la génération qui précède. Je n’aime pas avoir lu un ouvrage avant de visionner le film qui en découlera. Je vis toujours une frustration. Au contraire, référer au bouquin après avoir vu sa version cinématographique donne une profondeur et ajoute tant de dimensions à l'histoire et aux personnages ! J'en tire plaisir, émotion et réflexion. Des affirmations paraissent peut-être parfois gratuites, les mots, jamais. Plus je lis, plus j'écoute, plus j'aime les mots sous toutes leurs formes. 

Ainsi, en avril dernier, dans le cadre de la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur j'ai exploré le spectacle littéraire. Peut-être le terme est-il trop fort. Une lecture en musique ? Pas un texte intégral, non, des extraits de Trabouler. Manon l'accordéon a créé une trame originale et nous nous sommes produites. Je voulais sortir le texte de ses lieux usuels, rejoindre des gens là où ils travaillent, sur leur heure de diner… et d’autres dans la résidence où la perte d'autonomie les confine. 

Trabouler en musique était né.



Pratique avec Manon Hamel  C&C, 2014













© Colette Bazinet, 2014

dimanche 10 mars 2013

Ce n'est pas parce que je n'écris pas que je n'écris pas

Que l’assiduité m'est difficile ! Déjà un mois que je n'ai rien écrit ici ! Pourtant, il s’en est passé des choses.

D'abord, je précise, j'écris toujours. Une nouvelle sera publiée en avril 2013 dans la revue L'Écrit primal : On ne me tuera pas deux fois. J'ai également participé au jury de ce numéro spécial Camus. Une seconde nouvelle attend une réponse, j'espère. De plus, je poursuis le travail sur mon roman. Voilà côté création. Et puis, il y a les propositions de projets, les demandes de bourse... et les déclarations fiscales qui sont commencées. Côté pragmatique, quoi !

Et ce qui s'en vient, outre l'écriture. Mars servira à la préparation d'événements, deux animations et une table ronde, qui se tiendront en avril.

11 avril 2013, UQAM : je suis invitée à une table ronde, intitulée « Visibilité des enjeux et réseaux de lesbiennes », organisée par la Chaire de recherche sur l'homophobie.

17 avril 2013, Université Laval : lancement du numéro 48 de l'Écrit primal.

18 avril 2013, Centre des femmes de Verdun : rencontre d'auteure titrée « Sortir un livre de soi ».

23 avril 2013, GRIS-Québec : animation de l'activité « Sortez vos livres du placard ! » dans le cadre de la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur.

Finalement, j'aurai le plaisir de travailler au stand de Gallimard pendant le Salon international du livre de Québec, qui se tient du 9 au 14 avril. J'attends mon horaire incessamment.

Un mois d'avril enlevant précédé d'un mois de mars qui l’est tout autant.

Et l'on vient d'ajouter une heure de lumière aujourd'hui, c'est formidable!

mardi 10 avril 2012

présence au Salon international du livre de Québec

Ça y est, le Salon international du livre de Québec 2012 arrive. J'y cours déposer le roman Trabouler aujourd'hui.

Quand ? J'y serai tous les après-midi + vendredi et samedi soir. Du 11 au 15 avril 2012.
Où ? Au kiosque des écrivains francophones d'Amérique, numéro 827, dans la rangée du fond à droite en entrant.

En espérant que l'on ait l'occasion de se saluer,

Voici l'horaire de mes présences :
mercredi : 13 h à 17 h ;
jeudi : 14 h à 18 h ;
vendredi : 13 h à 17 h et de 18 h 30 à 21 h ;
samedi : 14 h à 17 h et de 18 h 30 à 21 h ;
dimanche : 13 h à 17 h.

Le livre y est en tout temps.

Au plaisir !

mardi 8 novembre 2011

Salon du livre à Saint-Prosper, Beauce

J'aurai le plaisir de participer à une séance de signature au Salon du livre de la polyvalente des Abénaquis. Le salon se tient les 10 et 11 et les heures ouvertes au public sont de 16 h @ 21 h.

Pour ma part, j'y serai avec mon roman le jeudi 10, de 14 h 30 à 19 h 30 (peut-être plus). Possibilité le vendredi, mais certaine pour jeudi. Pas de tempête de neige annoncée, c'est bon !

Les heures en après-midi sont pour les élèves, alors si des professeurs ou autres élèves ont un intérêt, faites-le savoir pour venir !
Rendez-vous, donc, à la 
  • Polyvalente des Abénaquis 
  • 2105, 25e Avenue, Saint-Prosper, QC  G0M 1Y0