Après la festive Fierté littéraire de Montréal, voilà que s'amène la Fête Arc-en-ciel (FAEC) de Québec, elle-même précédée du colloque Les méconnues. Le tout du 30 août au 2 septembre. Et j'en serai ! Je le sais, je me répète.
D'abord, j’ai le plaisir de participer à la table ronde intergénérationnelle jeudi soir. Ensuite, j'ai été invitée à titre de MC (maîtresse de cérémonie) lors de la tenue du colloque du vendredi 31 à l'hôtel Pur. La journée se poursuit dans un festif 5@7 au Boudoir, LE cocktail d'ouverture de la FAEC. Finalement, je serai présente avec mon roman, Trabouler, lors de la tenue des journées communautaires, le samedi et le dimanche de 13 heures à 17 heures, le tout en compagnie d'autres auteurs et de moult représentants d'organismes, et artistes de tout acabit.
On s'y voit ?
mardi 28 août 2012
mardi 14 août 2012
la Fierté littéraire, j'en suis!
je ne pouvais rater ce clin d'oeil au film J'en suis! de Claude Fournier.
C'était la soirée d'ouverture au Sir Montcalm. Soirée d'ouverture et micro-ouvert. Plus d'une cinquantaine de personnes présentes, deux heures de lectures publiques, bouchées et vin. Excellent, et c'est une première ! Que cela sera-t-il quand ce sera un incontournable ? Et ce n'est pas fini.
Trois soirées de rencontres d'auteures et d'auteurs s'en viennent, animées par Denis-Martin Chabot, l'instigateur de l'événement.
Pour ma part, j'aurai le plaisir d'être invitée jeudi soir le 16, avec mon roman Trabouler. Un rendez-vous à ne pas manquer, à 19 heures au Centre communautaire gai et lesbien (CCGL), 2073 rue Plessis, Montréal. De plus, séance de signature samedi, sous la tente du CCGL, dans le cadre de la journée communautaire.
Belle semaine ! J'en suis toute réjouie... pour ne pas dire gaie.
:o)
http://www.colettebazinet.com/Colette_Bazinet/Trabouler,_roman.html
C'était la soirée d'ouverture au Sir Montcalm. Soirée d'ouverture et micro-ouvert. Plus d'une cinquantaine de personnes présentes, deux heures de lectures publiques, bouchées et vin. Excellent, et c'est une première ! Que cela sera-t-il quand ce sera un incontournable ? Et ce n'est pas fini.
Trois soirées de rencontres d'auteures et d'auteurs s'en viennent, animées par Denis-Martin Chabot, l'instigateur de l'événement.
Pour ma part, j'aurai le plaisir d'être invitée jeudi soir le 16, avec mon roman Trabouler. Un rendez-vous à ne pas manquer, à 19 heures au Centre communautaire gai et lesbien (CCGL), 2073 rue Plessis, Montréal. De plus, séance de signature samedi, sous la tente du CCGL, dans le cadre de la journée communautaire.
Belle semaine ! J'en suis toute réjouie... pour ne pas dire gaie.
:o)
http://www.colettebazinet.com/Colette_Bazinet/Trabouler,_roman.html
Libellés :
auteur,
conférencière,
culture,
droits des gais et lesbiennes,
écrivain,
Fierté littéraire 2012,
kiosque,
littérature,
micro ouvert,
Montréal,
roman Trabouler,
séance de signature,
Trabouler
jeudi 21 juin 2012
Offre de services
Ça y est, je l'annonce formellement. C'est beau dire que l'on est freelance, cela manque de précision. Alors voilà, j'ai mis à jour mon site pour indiquer des domaines de compétences et d'intérêts.
J'aime quand même bien le terme freelance, emprunté à un mélange d'anglais et de français. Je le préfère à pigiste : la pige relève du hasard. Freelance, lui, fait appel au preux chevalier offrant sa lance librement au digne sieur. Ce rapport me semble beaucoup plus bilatéral, un engagement mutuel plus intéressant que d'être choisi ou de choisir au hasard, même si ce dernier peut intervenir dans le premier contact.
Bienvenue!
N.B. preux est un adjectif invariable, chevalière n'est pas le féminin de chevalier et quant à sieur... Alors je suis preux chevalier offrant ma lance...
J'aime quand même bien le terme freelance, emprunté à un mélange d'anglais et de français. Je le préfère à pigiste : la pige relève du hasard. Freelance, lui, fait appel au preux chevalier offrant sa lance librement au digne sieur. Ce rapport me semble beaucoup plus bilatéral, un engagement mutuel plus intéressant que d'être choisi ou de choisir au hasard, même si ce dernier peut intervenir dans le premier contact.
Bienvenue!
N.B. preux est un adjectif invariable, chevalière n'est pas le féminin de chevalier et quant à sieur... Alors je suis preux chevalier offrant ma lance...
samedi 16 juin 2012
parce que la vie doit continuer
Y arriverai-je ? Un nouveau texte est-il une façon d'effacer le précédent ? Mon père est au premier plan, je lui ai d'abord écrit. Écrire encore n'efface rien, je dois m'en convaincre. Oui, ce texte deviendra le plus récent, pour un temps, jusqu'au suivant. Le précédent devenu second restera le premier en moi. C'est en voyage que je l'ai appris. Leucémie myéloïde aiguë, ça ne pardonne pas. La vie ne pardonne pas, pas d'absolution. Même la planète a une fin. Conjurer la mort. C'est l'anniversaire des enfants cette semaine, et la mienne.
Pour ma fête cette année, j'irai le voir, j'irai les voir, maman et lui.
Pour ma fête cette année, j'irai le voir, j'irai les voir, maman et lui.
mardi 29 mai 2012
Pendant que tu es là
J’ai le cœur gros, toutefois je n’attendrai pas que ta présence devienne incertaine. Ma tendresse pour toi doit s’exprimer avant que se pointe l’absence. Oui, les mots résonnent bien dans les cathédrales, mais jamais autant que dans les voûtes de mon cœur et du tien, je l’espère.
Tout n’a pas été facile, ce serait illusion. Rien ne l’est jamais de toute façon. Père aimant et exigeant, il m’a fallu pour m’affirmer beaucoup de détermination, héritée de toi elle aussi.
Tu ne comprenais ou n’approuvais pas tous mes choix de vie, pourtant, tu as toujours été non seulement là, mais ouvert et en questionnement, cherchant à saisir par ta grande sensibilité ce que je vivais. Jamais ta loyauté — qualité rare par les temps qui courent — n’a été altérée. Je t’ai vu, entendu questionner et t’émouvoir lorsque tu te laissais saisir de l’intérieur par des réalités auxquelles le Québec des années 30 et 40 ne pouvait te préparer. Tu écoutes les temps qui changent, les gens que tu aimes — et même les autres — tout en te restant fidèle.
Il faut que je te dise merci. Merci pour l’homme de qualité que tu es, le modèle d’authenticité, de rigueur et d’honnêteté intellectuelle, d’ouverture, de sensibilité aux injustices, merci pour ton engagement.
Merci pour ton savoir partagé. Tu ne te rappelles sans doute pas la leçon de réparation d’une crevaison. Ce jour-là, j’avais peut-être 8 ou 9 ans, tu expliquais l’opération à Sylvain dont le vélo avait une crevaison. Ne me sentant pas concernée et voyant déjà cette tâche pour les garçons, je m’apprêtais à partir quand tu m’as interpelée. « Tu as une bicyclette toi aussi, il faut que tu saches! » J’ai su à partir de ce jour que tout m’était permis et possible. Tu aimais enseigner, ouvrir les horizons, faire découvrir, nous apprendre à observer. Lorsque je raconte cet épisode à mes amies, où l’apprentissage technique est sans égard au fait d’être fille ou garçon, plusieurs m’envient.
Et tu m’as emmenée au bout du monde. Pas juste moi, toute la famille. À vous deux, vous transportez les montagnes.
Merci, plus profondément encore, pour ton soutien infaillible dans les périodes difficiles que j’ai vécues comme mère ainsi qu’aux autres moments que tu sais. Merci pour ton appui dans mes projets fous. Merci d’avoir rêvé et tenté de réaliser tes rêves. Merci pour cet amour que tu as partagé avec nous, celui pour maman et celui des enfants et petits-enfants que nous sommes.
J’aimerais que la mort n’existe pas et ne nous sépare pas. Tu partiras, tu me manques déjà, que ferai-je après? Je le sais, la vie - cet accident de la nature - continuera. Tu seras toujours là, dans mon cœur et mes pensées. Tu y as toujours été, pourquoi cela changerait-il?
Mais tu ne veux pas que l’on ne parle que de « ça », tu désires que l’on se parle de vie. Et c’est ce que je souhaite : que chaque jour, que chacune de tes minutes soit remplie de vie et d’amour, que nous partagerons jusqu’au bout.
Papa, je t’aime, je t’aime et je t’aime. Et comme je vous vouvoie, avec un sourire, je vous dis : je vous aime. Vous me reconnaîtrez mieux ainsi.
Et ne vous inquiétez pas, je n’oublie pas maman que j’aime. Je suis là, nous sommes là. Mais aujourd’hui, c’est à vous que je m’adresse.
Je t’embrasse et te serre fort.
Ta fille,
Colette XXX
samedi 5 mai 2012
papier
C'est décidé, j'opte pour le papier. Décidément, les textes brefs appellent la plume plutôt que le clavier.
Je suis installée sous la tente, dans la brume, sans cellulaire pour appeler à la maison, que des courriels. Retour vers le passé. Le fil continu me reliant à la maison est rompu. Le retour en bénéficiera. Belles retrouvailles en perspective ! (je sais, je sais,même si ce n'est que quelques jours) :o)
De la bibliothèque de Provincetown, la vue sur le port est magnifique.
Je suis installée sous la tente, dans la brume, sans cellulaire pour appeler à la maison, que des courriels. Retour vers le passé. Le fil continu me reliant à la maison est rompu. Le retour en bénéficiera. Belles retrouvailles en perspective ! (je sais, je sais,même si ce n'est que quelques jours) :o)
De la bibliothèque de Provincetown, la vue sur le port est magnifique.
jeudi 3 mai 2012
Si semblables, si étranges
La twilight zone passée, la route devient lisse. Je file à vitesse Kyoto pendant des heures. Une pause s'impose. Le plein, un café, des macarons ! Petits bonheurs. Je regarde les gens. Familiers, tenue vestimentaire, gestuelle, langage corporel. Même le format, rien à voir avec les géants de l'Ouest. C'est quand la physionomie s'anime qu'il faut se méfier. La bouche s'ouvre pour émettre une cacophonie. Des sons sortent en charabia ! Je ne m'y attendais plus, une autre langue. Étrange.
Je reprends la route en compagnie de Joan Baez. À l'approche de Boston, surprise, des véhicules doublent à toute vitesse sur l'accotement. Je verrai une bonne heure plus tard, sur un panneau routier, qu'il s'agit d'une pratique autorisée à certaines heures.
Pause à Sandwich. Pourquoi pas, j'y lunche. Et j'y dormirai. Les pommetiers sont en fleurs.
Je reprends la route en compagnie de Joan Baez. À l'approche de Boston, surprise, des véhicules doublent à toute vitesse sur l'accotement. Je verrai une bonne heure plus tard, sur un panneau routier, qu'il s'agit d'une pratique autorisée à certaines heures.
Pause à Sandwich. Pourquoi pas, j'y lunche. Et j'y dormirai. Les pommetiers sont en fleurs.
Inscription à :
Articles (Atom)