lundi 30 mai 2011

un cours de théo... la Sodome de Trabouler n'est pas dans le champ

«L'histoire de Sodome a-t-elle vraiment quelque chose de commun avec l'homosexualité telle que définie à notre époque? Il n'y a rien de moins certain...»
http://www.dailymotion.com/video/xizpzw_thomas-christian-romer-sodome_lifestyle

lien trouvé sur le Facebook du groupe S'affirmer ensemble. Là où j'irais tout de même un peu plus loin, c'est dans l'interprétation du comportement des filles de Loth. Pour ma part, le récit cherche plus à justifier le discours du père, offrant ses filles en viol plutôt que ses invités, en les faisant passer pour incestueuses. Par contre, il introduit la notion de rôle et de genre de façon intéressante, quoique brève.

Sauter les trois premières minutes, c'est de la poutine de cours...

samedi 14 mai 2011

Souvenirs de Madagascar

Cela cogitait depuis longtemps, c'est maintenant chose faite, ma page malgache. Du Québec, on n'entend à peu près jamais parler de ce pays sauf, bien sûr, s'il y a catastrophe ou autre événement difficile. J'ai voulu ici partager quelques souvenirs d'un pays qui a su si bien nous accueillir, il y a bien des années déjà. Quelques mots et surtout quelques photos rapportées, ou d'objets rapportés. À voir sur mon site en cliquant sur le titre de cette chronique.

mercredi 27 avril 2011

3e Salon du livre de Victoriaville


J'y serai le samedi 30 avril 2011, de 13 heures à 16 heures, et le dimanche 1er mai, de 13 heures à 17 heures, en compagnie de nombreux auteurs.

C’est un rendez-vous au Cégep de Victoriaville, 765, rue Notre-Dame E., Victoriaville (Québec) G6P 4B3.

lundi 4 avril 2011

Présence au Salon international du livre de Québec

DU 13 AU 17 AVRIL 2011 AU PALAIS DES CONGRÈS


J'y serai:

  • mercredi le 13 avril de 17 h à 21 h
  • jeudi le 14 avril de 17 h à 21 h (avec une petite absence probable entre 18 et 19 heures)
  • vendredi le 15 avril de 13 h à 18 h
  • samedi le 16 avril de 12 h à 15 h heures puis de 17 h à 21 h en soirée
  • et enfin le dimanche en après-midi de 13 h à 17 : heures
avec , il va de soi, le roman Trabouler, au kiosque des Éditions du Mécène, le numéro 819, avant-dernière rangée vers le fond à droite, collé sur le côté de la scène des Rendez-vous littéraires.
J'ai bien hâte de vivre cette expérience à titre d'auteure, après l'avoir vécue comme lectrice puis bénévole.
Que de belles rencontres en perspective !


jeudi 24 mars 2011

l'affaire Lola m'énerve!

Avec l'arrivée du dossier à la Cour suprême, mes poils se hérissent. La liberté de vivre à deux sans contrat est un gain social important et je suis contre le contrat actuel qu'est le mariage (l'affaire de la loi sur le patrimoine). J'ai vécu les deux situations et préfère nettement l'union libre, dite de fait.

Mais quelle ne fut pas ma surprise, en union libre, de constater que les lois de l'impôt pénalisent la personne ayant le plus faible revenu en la privant des retours de TPS et TVQ, en imposant la mise en commun des frais médicaux, etc. En quoi le partage des dépenses avait-il changé parce que nous n'étions plus colocataires ? En quoi cela avait-il changé nos revenus et nos situations d'emploi? Et qui ne se rappelle pas des bouboumacoutes s'ingérant bien davantage dans la vie des femmes que dans celle des hommes, afin de leur dénicher un copain (et maintenant une copine) de qui elle devait obligatoirement devenir à charge, avec leur progéniture s'il vous plaît. Au nombre de familles reconstituées qui existent, respectons l'indépendance des êtres adultes et consentants à contracter la forme d'union qui leur convient. Je me fous de ce qui existe ailleurs au Canada. Ce n'est pas une référence, c'est un autre choix de société, c'est tout!

N'oublions pas que ces décisions s'appliquent maintenant à toutes les formes de couples, hétéros, lesbiens, gais. Les rapports économiques entre conjoints sont très variés. Pour ma part, divorcer en société des acquêts (c’était avant la Loi sur le patrimoine) de quelqu'un de très irresponsable a été suffisamment éprouvant. J'ai bien cru pouvoir perdre le peu que j'avais acquis. Refuser ses dettes ne l'obligeait pas à décliner mes acquêts, ce qu'il fit heureusement, malgré tout.

Je ne comprends pas qu'il semble que la cour d'appel ait parlé d'obligation alimentaire pour la conjointe, elle ne semblait vraiment pas crever de faim avec son nouvel ami tout autant richissime. Et ce n'était pas l'entente du couple lorsqu'ils étaient partenaires.

Si certaines personnes se cherchent de tels partenaires pour ensuite en soutirer le maximum, je ne me reconnais vraiment pas dans ces Lola. Je n'ai pour ma part pas assez de fric et surtout d'énergie pour devoir me battre encore dans un système juridique où les avocats, trop nombreux en chômage, trouverait une nouvelle mine d'or. Lola, ne crois pas défendre ainsi la cause de la veuve et de l'orpheline, au contraire.

Des contrats d'union, cela existe. Ou encore, pourquoi ne pas modifier l'union civile: rendre le patrimoine facultatif ou pour une période définie entre les conjoints; le contrat pourrait être ouvrable; l'obligation de vie commune pourrait être ôtée, comme cela est le cas pour le mariage, un de ses rares avantage. La formule de l'union civile avait été adoptée avant que le fédéral ne modifie la loi sur le mariage pour les conjoints de même sexe. Maintenant que cela est chose faite, pourquoi ne pas l'améliorer ?

Peut-être que les Lola et Éric de ce monde y trouveraient leur compte ( il ne semble quand même pas un total irresponsable ce mec), sans entraîner toute la population dans leurs démêlées!

mercredi 9 mars 2011

micro ouvert et salons du livre

Quelle saison, que d'émotions ! Hier, dans le cadre de la journée internationale des femmes, la librairie Pantoute avait organisé une soirée Femmes à plume. Lectures théâtralisées, chorégraphiées, conteuses, auteure-compositrice et interprète. Très belle soirée, touchante. Suivait un micro ouvert. Je ne l'avais jamais fait, je me suis lancée. Une page de Trabouler, pas d'abus.
Se sentir si petite et maladroite. Après des textes léchés, mes mots simples me paraissaient dérisoires. Pourtant, des femmes sont venues me voir, ont même acheté. Qu'il est difficile de laisser grandir la petite fille inquiète en soi ! Je suis rentrée totalement épuisée à la maison et, heureusement, j'avais prévu prendre congé aujourd'hui.
D'autres belles émotions s'en viennent : le SILQ (Salon international du livre de Québec), du 13 au 17 avril 2011, kiosque 819, et celui de Victoriaville, le 30 avril et 1er mai 2011, au cégep de Victoriaville. Je mentionnerai les heures de présence ultérieurement.


jeudi 13 janvier 2011

dans Nuit Blanche, numéro 121, hiver



ces mots que l'on a pris la peine d'écrire et qui font du bien.



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Nouveautés québécoises

numéro 121, Hiver


Intime et engagé : C’est la montée de l’intolérance et le galvaudage des discours religieux qui ont suscité l’écriture du roman Trabouler, de dire l’auteure, Colette Bazinet (Du Mécène ; www.editionsdumecene.com). On suit pas à pas le cheminement d’une femme qui réapprend la vie après avoir échoué, portée par le fleuve, sur les berges d’un village de la Côte-du-Sud.