jeudi 13 janvier 2011

dans Nuit Blanche, numéro 121, hiver



ces mots que l'on a pris la peine d'écrire et qui font du bien.



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Nouveautés québécoises

numéro 121, Hiver


Intime et engagé : C’est la montée de l’intolérance et le galvaudage des discours religieux qui ont suscité l’écriture du roman Trabouler, de dire l’auteure, Colette Bazinet (Du Mécène ; www.editionsdumecene.com). On suit pas à pas le cheminement d’une femme qui réapprend la vie après avoir échoué, portée par le fleuve, sur les berges d’un village de la Côte-du-Sud.


samedi 8 janvier 2011

Livre et tenue de livres

Avec la nouvelle année vient la prochaine déclaration fiscale à préparer. Les reçus et factures thésaurisés dans de grandes enveloppes usagées s'étalent sur la table. Je viens de recevoir le formulaire fédéral. Peut-être y trouverai-je quelques indications sur les regroupements requis...
petite pile ici, une autre là, et encore une autre et encore... je sais, je n’invente rien. Ensuite, mettre chacune en ordre chronologique. Ouvrir l’ordinateur, clic sur le chiffrier, trouver un modèle, l'adapter, ne pas trop comprendre, recommencer. Des heures de plaisir ! J'ai même dû faire des additions à la calculatrice, trop poche pour opérationnaliser la fonction ! Patience, patience. Encore des heures de plaisir.

Tout ça pour avoir eu la merveilleuse idée de publier un roman. Ils le disent, les livres attirent les livres !

Belle année 2011 à toutes et à tous!

mercredi 24 novembre 2010

rencontre et dédicace le 4 décembre à PAT

Samedi 4 décembre 2010 de 14 à 16 heures, à la Maison de la culture Pointe-aux-Trembles (14 001, Notre-Dame Est, Montréal, bus 186 ou 189 au métro Honoré-Beaugrand).
Trabouler y sera !
J'y serai !

et j'espère vous rencontrer !

Après tout, le temps des Fêtes approche, avec les cadeaux, les amies et les amis, la parenté, les sorties, les partys de bureau... bref, le summum de l’année où on ne sait plus quoi donner. Pourquoi pas un livre ?

mardi 16 novembre 2010

Un article dans Sortie, en page 5


En page 5 du numéro de décembre du journal Sortie GLBT de Québec, un bel article de Mélanie Gagné sur Trabouler. Et un plein numéro sur des parutions littéraires récentes. Une première page sans équivoque, deux femmes se tenant par la main dans une librairie. Charmant.

Et le temps des fêtes qui s'en vient... et des cadeaux à acheter, pour des proches, pour les partys de bureau, pour nos hôtesses ou hôtes. L'embarras du choix !

Ce support des médias est super important pour diffuser les oeuvres. Un gros merci, ce sont bien des bénévoles qui mettent là de l'énergie.

vendredi 29 octobre 2010

Paradoxe

il fallait bien que je sois prise dans les rouages du retour au travail (voir un emploi salarié) pour me remettre à l'écriture. Durant les six derniers mois ? Presque rien. Tout autour du livre qui venait de naître. Là ? Je compresse le temps pour arriver à tout faire : m'occuper du bébé Trabouler, assurer sa survie en ce monde inondé de toutes parts, occuper ledit emploi, essayer de ne pas être exténuée, lavage, ménage, épicerie, repas, dodo, exercice, santé, famille, couple. Peut-être un peu moi, aussi. Ah, les femmes ! Tant socialisées au sens du devoir, à s'oublier, etc. Je ne m'étends pas sur cette question mieux décrite (décriée) par d'autres.
Troisième semaine au boulot. C'est fait. J'écris à nouveau.

lundi 11 octobre 2010

Congé ou travail sans solde?

L'heure est au bilan. Déjà 14 mois et demi que j'ai quitté le bureau pour un congé sans solde. Demain, retour au boulot.
Mais, était-ce un congé ou un travail sans solde ? C'est tellement cocasse, je n'ai pas été capable de passer une semaine continue de vraies vacances, pas capable de partir avec le voilier plus que pour quelques sorties à la journée. L'Opium XXX aura été un chalet en 2010, en déplaise aux puristes qui dénigrent cet état pour une embarcation habitable.
Travail, révision, révision, publication, lancement, distribution, promotion au mieux. Naïve, je croyais que j'aurais un répit après le lancement. Erreur, le livre naissait. C'était un début. En même temps, il fallait que je lâche prise, le laisse prendre son envol, me détache. Comment trouver la juste mesure ?
Je dois toutefois mentionner qu'il était grandement temps que je sorte de l'isolement de l'écriture, des quatre murs de la maison qui devenaient d'un vert répulsif tellement je ne pouvais plus les voir.
Le retour au boulot n'est pas la fin de l'histoire, simplement un ajustement. Je ne puis conclure que par un mot : quelle belle aventure ! Elle aura peut-être été sans rémunération, mais elle est sans regrets et comblée de gratifications.
Et je ne dédaignerai pas la première paie !

mercredi 6 octobre 2010

Lancement à Toronto et sortie de l'eau

Ouf, quel retour ! Et quel séjour ! Un lancement à Toronto des plus agréables, au retour, les outardes déjà au bord du lac Ontario nous avise de la présence de la Nina (hiver froid et bientôt !), quoiqu'on ne voit pas encore les oies des neiges. Décidément, je préfère voyager par voie d'eau. Même le train ne permet que des arrières-cours. Par contre l'arrivée à Toronto en avion, aéroport centre-ville, à couper le souffle !

Aujourd'hui, ce qui se présentait comme un simple ménage au bateau a fini en sortie de l'eau ! (Les terriens croient toujours que l'on entre un bateau pour l'hiver, mais l'univers de référence de ce dernier est l'eau. Donc, mise à l'eau au printemps et sortie de l'eau à l'automne). Contente avec les 70 — 80 km/h annoncés dans les prochains jours. On se tapait quand même un nordet de près de 50 km/h). Désolée pour les ami-e-s navigatrices, j'ai mis cela en vitesse terrienne.