lundi 11 octobre 2010

Congé ou travail sans solde?

L'heure est au bilan. Déjà 14 mois et demi que j'ai quitté le bureau pour un congé sans solde. Demain, retour au boulot.
Mais, était-ce un congé ou un travail sans solde ? C'est tellement cocasse, je n'ai pas été capable de passer une semaine continue de vraies vacances, pas capable de partir avec le voilier plus que pour quelques sorties à la journée. L'Opium XXX aura été un chalet en 2010, en déplaise aux puristes qui dénigrent cet état pour une embarcation habitable.
Travail, révision, révision, publication, lancement, distribution, promotion au mieux. Naïve, je croyais que j'aurais un répit après le lancement. Erreur, le livre naissait. C'était un début. En même temps, il fallait que je lâche prise, le laisse prendre son envol, me détache. Comment trouver la juste mesure ?
Je dois toutefois mentionner qu'il était grandement temps que je sorte de l'isolement de l'écriture, des quatre murs de la maison qui devenaient d'un vert répulsif tellement je ne pouvais plus les voir.
Le retour au boulot n'est pas la fin de l'histoire, simplement un ajustement. Je ne puis conclure que par un mot : quelle belle aventure ! Elle aura peut-être été sans rémunération, mais elle est sans regrets et comblée de gratifications.
Et je ne dédaignerai pas la première paie !

mercredi 6 octobre 2010

Lancement à Toronto et sortie de l'eau

Ouf, quel retour ! Et quel séjour ! Un lancement à Toronto des plus agréables, au retour, les outardes déjà au bord du lac Ontario nous avise de la présence de la Nina (hiver froid et bientôt !), quoiqu'on ne voit pas encore les oies des neiges. Décidément, je préfère voyager par voie d'eau. Même le train ne permet que des arrières-cours. Par contre l'arrivée à Toronto en avion, aéroport centre-ville, à couper le souffle !

Aujourd'hui, ce qui se présentait comme un simple ménage au bateau a fini en sortie de l'eau ! (Les terriens croient toujours que l'on entre un bateau pour l'hiver, mais l'univers de référence de ce dernier est l'eau. Donc, mise à l'eau au printemps et sortie de l'eau à l'automne). Contente avec les 70 — 80 km/h annoncés dans les prochains jours. On se tapait quand même un nordet de près de 50 km/h). Désolée pour les ami-e-s navigatrices, j'ai mis cela en vitesse terrienne.

mercredi 29 septembre 2010

Toronto now!

Ça y est, la valise est prête, les billets en main, les livres en pesée pour le transport en avion.
Heureusement, mon frère sera à l'arrivée pour m'aider.
Expérience intéressante, belle occasion de rencontrer du monde nouveau. Les francophones représenteraient à eux seuls 100 000 personnes à Toronto.

Triple lancement de livres, avec Don Bapst et Denis-Martin Chabot, en association avec l'association Franco-Queer de l'Ontario. Tout ça dimanche 3 octobre au Gladaman's Den, 502 A Yonge Street, à 16 heures. Pour l'association, c'est l'activité de début de saison. Belle rentrée!

Un roman est un fabuleux prétexte de rencontres! Trabouler traboule...

jeudi 23 septembre 2010

Un article dans le numéro de Fugues d'octobre 2010

Quel plaisir de voir une entrevue rendue avec fidélité dans un article ! Merci beaucoup à la journaliste, Julie Vaillancourt, pour ce travail. L'article traduit bien tant le contexte de rédaction que l'intention.

http://www.fugues.com/main.cfm?l=fr&p=100_article&Article_ID=15738&rubrique_ID=149

jeudi 9 septembre 2010

Une critique dans La Lucarne

Coup sur coup. Voilà qu'un nouvel article est publié sur un site européen : La Lucarne, qui parle d'art, de culture, de médias et d'homosexualité. Il donne un excellent aperçu du roman, en espérant qu'il puisse inspirer quelque professeur ou enseignant. Imaginez ce roman, et d'autres du même acabit, inscrits dans un cursus !

Par ailleurs, j'ai des réserves quant à dire que le roman s'adresse d'abord à un public jeune. Des lecteurs de tous âges et de divers milieux sociaux m'ont fait part du plaisir qu'ils ont eu à le lire, de la curiosité que le propos a attisée, de l'intrigue qui les a tenus jusqu'à la fin. Bref, tous et toutes ne sont pas d'accord avec la critique sur ce point.

Un grand merci à l'auteure de ces articles, Françoise T. Nimal.
http://www.lalucarne.org/spip.php?article1399

lundi 6 septembre 2010

une nouvelle critique de Trabouler, de Belgique

Eh oui, Trabouler traboule en Europe. Voici que Françoise T. Nimal, de Belgique, vient de publier une critique sur son blog. Grand merci pour ce commentaire fort constructif et qui saisit bien les enjeux du roman. Cliquer sur le titre de cette chronique pour lecture dudit article.

Kiosque à la FAEC


Denis-Martin Chabot et moi-même avons passé un très bel après-midi, sous les bourrasques de vent et les fines averses qui s'y mettaient entre les magnifiques éclaircies. Nos romans présentés, échanges avec les passants, atmosphère festive et belle occasion de faire plus ample connaissance.
photos: Chantale Côté